Raymond SAMBA NDI

Président du Conseil d’Administration de la FONDATION JOSEPH NDI SAMBA POUR L’EDUCATION

Chers élèves, Chers étudiants, Chers parents,

Depuis au moins une décennie, l’on assiste à une flambée, mieux une explosion des coûts de la scolarité aussi bien dans le public que dans le privé.

Cette marchandisation effrénée de l’éducation, cette dérive mercantile se fait  naturellement au détriment de la majorité des jeunes camerounais qui se retrouvent, à leurs corps défendant, confinés dans le ghetto de la déscolarisation.

Dans un pays où le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) s’élève à 36270 Francs CFA, il me semble judicieux de contextualiser la mercuriale des frais de scolarité pour permettre à tous les camerounais, d’origine modeste ou riche, d’accéder à une éducation qualitative  et par ricochet à un emploi décent, un diptyque gage de paix sociale et vecteur de l’émergence du Cameroun tant souhaitée par le président de la République S.E. Paul BIYA.

C’est, en tout cas, ma profonde conviction, qui adhère comme une huître à celle de mon très regretté père le patriarche  Joseph NDI SAMBA, Fondateur il y a 53 ans du  premier groupe  privé laïc de formation académique et professionnelle au Cameroun.

Contrairement à Bourdieu qui postulait que l’école est le lieu de reproduction de la hiérarchie sociale, mon défunt père a toujours professé que chaque individu, sans discrimination,  a droit, de façon inaliénable, à une éducation d’exception. Cela passe obligatoirement par des frais de scolarité raisonnables.

Pour pérenniser cette vision, j’ai, depuis ma prise de rênes, mis en place une politique de bourses inégalée dans le Landernau de l’enseignement secondaire et supérieur au Cameroun, en octroyant des réductions substantielles sur les frais de scolarité  oscillant entre 30 et 40% des montants en vigueur, pour permettre à tous d’accéder à une éducation de qualité à moindre frais.

J’entends déjà les conservateurs crier haro sur cette démarche citoyenne, mais ils savent très bien que cette politique est possible car la rémunération d’un enseignant pour un élève ou un étudiant est la même que  pour cent, deux, trois cents… élèves ou étudiants.

Je vous souhaite, à tous, la bienvenue au sein du Groupe Ndi Samba Formations.

Raymond SAMBA NDI